Saturday, 22 July 2017

The bookworm's dream library

I took this picture in Cardiff Castle, among the many I took there. In fact, this was the place where I took most pictures during our holidays. Many of its rooms had a strong impression on me, the library among them. So many books, in a warm and comfortable setting. And to think this was a private library. I could use that amount of bookshelves, and all for myself.

Le chocolat aux bleuets, production 2017

 Bon, un billet très court pour une petite annonce d'une grande importance: les chocolats aux bleuets des Pères trappistes seront disponibles bientôt, si ce n'est déjà le cas. trouvez le point de vente près de chez vous ici. Malheureusement, il n'y a pas de point de vente près de là où je vis...

Friday, 21 July 2017

Baby Lexicon: "Ah da, da, da!"

I thought I would quickly blog about our little Wolfie tonight. While he has not started talking per se, we all suspect he is pretty close to. He sure likes to shout with enthusiasm at things. But he also developed a sort of conversational skill. He often says: "Ah da, da, da!" The last da must be emphasized. It's not to say daddy, as he does not speak to me especially when he says this, but usually to explain... Well, to explain whatever he explains about whatever he has: spoon, book, rug, etc. It is too cute for words.

Faire découvrir Carmen

Dans un moment de nostalgie, j'ai récemment acheté le Blue Ray de Carmen, le film magnifique de Francesco Rosi adapté de de l'opéra de Bizet. Premier opéra que j'ai écouté, voir son adaptation au cinéma par la suite a été un souvenir marquant de mon enfance: on était à peu près les seuls, mes frères, mon père et moi, dans la salle, on savait toute l'histoire et là on la voyait au grand écran et dans toute sa dynamique. Du grand spectacle, mais aussi un film d'une grande beauté tant dans ses images que dans sa musique (bien évidemment).

J'ai donc re-regardé le film avec plaisir en fin de semaine, pour la première fois depuis des années. Et il n'a pas vieilli d'une ride. Mais ce qui m'a fait le plus plaisir, c'est que petit loup semblait aussi enthousiaste que moi. Qu'on se comprenne bien: j'essaie de lui faire éviter la télévision autant que possible, mais je tiens à ce qu'il ait une bonne éducation musicale et un opéra, ça vaut bien en qualité les niaiseries de CBeebies. Il n'a pas tant regardé qu'écouté de toutes façons. Et il a certainement écouté, et avec enthousiasme: il souriait en entendant les airs, il a même applaudi à plusieurs reprises. Je vous jure. Il va grandir en mélomane. Et pour terminer le billet, je vous offre Toréador chanté avec brio par Ruggero Raimondi. C'est peut-être la préférée de petit loup.

Thursday, 20 July 2017

The home of the goose

A few months ago, I published this picture of a little house in the middle of a pond in Hartley Wintney, saying it was a duck house. Turned out I was wrong, at least for now. We went back to Hartley Wintney last weekend and we saw the little house again and lo and behold, there was a goose at its entrance. One of these freaky, weird, kinda scary Egyptian geese. You don't see it very well on this picture taken from my mobile, but it is a goose. I don't know if this is a permanent resident, but for now at least this house is the home of the goose. Which is just as cool.

"Pas de vacances sans plage"

Parfois je publie des photos sur Vraie Fiction rien que parce que je les trouve jolies, même si elles me sont étrangères à bien des égards. C'est le cas de celle-ci, prise par la blonde de mon petit frère Andrew. C'est une photo du Lac Raymond. Elle l'a publiée sur Facebook en disant: "Pas de vacances sans plage." Je trouve ça drôle: j'ai toujours des vacances sans plage, ou presque. Mais ma femme serait assez d'accord, surtout pour les vacances d'été.

Wednesday, 19 July 2017

Two observations about the evenings

These are two things I noticed recently, especially tonight, about the evenings we are having. They may be unimportant, but for me (and maybe for you too) they are:

1)The evenings are cooler. I mean I know they should always be, but the difference is noticeable.

2)The sun goes down earlier. Again, it might sound like I am stating the obvious, but now it is somewhat more noticeable. The emphasis on the somewhat.

And that makes me happy, I love how transient summertime appears to be these days.

Se souvenir du Déluge du Saguenay


J'y reviens ce soir, parce que c'est important: c'est le 21e annikversaire du Déluge du Saguenay. Il est rare qu'on soit témoin d'une vraie page d'histoire. Dans mon cas comme dans celle de mes contemporains et compatriotes, je l'ai vécue, en direct. Je dis ça et je l'ai vécu comme bien des non Saguenéens par le biais de la télévision: Chicoutimi étant fait en côtes, vivant en haut de l'une d'elle, ma famille et moi sommes heureusement restés au sec. Mais de voir des endroits familiers engloutis dans l'eau et la boue, c'est un spectacle traumatisant. Et puis il y avait l'eau coupée (je me suis hydraté à la Griffon rousse ce soir-là en regardant les nouvelles) et les risques d'évacuation, lesquels étaient bien réels. Pour un souvenir plus prosaïque, lire ce billet. Pour les souvenirs d'autres Saguenéens, lire celui-là. Et n'hésitez pas à commenter pour partager les souvenirs que vous avez eu de ce temps-là.

Tuesday, 18 July 2017

Here comes the storm

Well, it is here at last! As I am typing this (albeit it has calmed down since I started) and for the last hour or so there has been thunder, lightning, pouring rain, the whole thing. A proper storm. A proper summer storm, even. The real McCoy. I had stopped hoping for it. I love thunderstorms, one of the things I have always loved about summer, even as a child, when I was never scared of them, as far as I can remember. There might have been some earlier in the season, but I was unaware of them so they must have been very small. But that was the real thing and I experienced it fully. A good storm never gets old.

Des cataclysmes et des journalistes

C'est aujourd'hui/demain le 21e anniversaire du Déluge du Saguenay. L'année dernière, année de ses vingt ans, j'avais blogué sur le sujet comme je le fais chaque année à pareille(s) date(s) le 18 et le 19. Ce soir, alors qu'il tombe des cordes et que forcément ça me rappelle ce temps-là de notre histoire, je reviens sur mon billet du 19 juillet 2017. J'y avais écrit: "pour la toute petite histoire, il y a eu Louis Lemieux, bedonnant journaliste devenu Godzilla régional surgi des eaux, propulsé sur la scène nationale qu'il n'a malheureusement jamais quittée. Parfois la tragédie prend des allures de farce." Les tragédies, et les cataclysmes également. Lemieux a en effet depuis l'époque toute l'éloquence d'un Godzilla. Au Saguenay, on aurait dit qu'il était simple. Il l'est toujours. Signe cependant que je suis un expatrié, je me suis trompé quand je disais qu'il sévissait toujours à Rad Can. Il a pris sa retraite en 2014. Pour moi, il sera toujours l'ahuri gesticulant en cherchant son souffle alors que notre région s'engloutissait dans l'eau et la vase.

Monday, 17 July 2017

The Fitbit's battery

I love my Fitbit, I find it sleek, elegant, useful even though I don't use it at full capacity. But I wonder if I did not buy a glorified watch. Fact of the matter is, I was told and read that the battery would only need recharging every five days. Well, I quickly found out that it is more like every other day, if not less. As a matter of fact, I need to recharge it now.

La mystérieuse odeur de fumée

Je la sens parfois le soir dès que je quitte le travail: une odeur de fumée. Pourtant, il fait (pour le moment) trop chaud pour faire un feu et ce n'est pas l'odeur d'un barbecue. Il y a peut-être des feux de forêt: la ville où je travaille est assez grande, mais le bureau est un peu situé dans sa périphérie et dans mon chemin jusqu'au terminus d'autobus je peux voir des boisés dans les collines au loin. Mais pas de fumée, seulement son odeur en fin d'après-midi. C'est un mystère aussi trivial que mystérieux.

Sunday, 16 July 2017

Rusty the Fox

Sometimes I wonder if I am not a sucker. I bought this flask from a local kitchen shop. Apparently, the shop will close down soon and my wife suggested that we'd show our appreciation by buying a few things. Which we did, and among them there was this flask for hot drinks. Now the thing is, we don't need a flask: I already have a special container for my tea and my wife has a special cup for her coffee. There is no reason, except the fact that Rusty the Fox is very cute and we buy stuff that are woodland themed. So we now have this. No idea if and if so when we are going to need it, but I guess it will look good in our cupboard. The worst thing is, I really like Rusty the Fox and I am glad we have this.

Confiture de rhubarbe

Ma mère s'est mise à faire de la confiture à la rhubarbe. À l'ancienne. Non je plaisante, ce n'est pas plus à l'ancienne qu'une autre confiture, mais c'est au moins une confiture faite maison. Et, bien que ça fait un bail que je n'ai pas mangé de confiture à la rhubarbe, elle est un peu l'une de mes madeleines: j'ai bien au moins un souvenir associé à la rhubarbe. Ma grand-mère maternelle avait en effet de la rhubarbe qui poussait dans son jardin. Ça me fait donc penser à elle et au temps passé chez elle.

Saturday, 15 July 2017

Flying Scotsman (the bitter)

I bought this beer in the tourist shop of the National Railway Museum in York. Gotta love a tourist shop that also sells beer. Of course it is named after a famous train. But all labeling aside, it is a beer like I love them: dark and well, bitter. It is kind of fitting to give it a train's name, a steam train at least: the brew on top is like the smoke the train makes. And one cannot completely ignore the nice label either. I loved the beer also because it is one that refers to railway travels, my favourite mean of transport and the one I am most fascinated about. It would be my drink of choice on long train journeys, but I cannot take alcohol when traveling. Since our holiday in York, I never drank it, which is a shame. It would be one of my poisons of choice.

Pas de photo du mois

Je n'ai pas publié de photo du mois aujourd'hui. Parce que 1)je n'avais aucune idée quoi publier, le thème était "Provocation" et puis phoque j'avais aucune idée et 2)ça m'est complètement passé par-dessus la tête. Fait assez étrange: je n'ai pas eu d'avertissement ni ai été mis en quarantaine, ce qui me fait croire que je ne suis pas sur la liste depuis septembre dernier (quand j'ai pris une pause pour cause de paternité) et que personne ne s'en est rendu compte. Morale de l'histoire: je sais pas trop quoi faire.

Friday, 14 July 2017

Hake (and mushrooms?)

I hope nobody minds a foodie blog post tonight. I am not really a food snob, but sometimes I make discoveries which surprise even myself. This was the case a few years ago, back in 2014 or so. I had this meal in a pub called the Royal Oak (nice name). The food there is usually delicious, albeit the portions are often desperately frugal. This was the case for this meal. But this is not what was surprising. As I often do, I ordered fish, in this case hake. Underneath, there were roasted potatoes, some green stuff and... mushrooms. I usually dislike mushrooms. I only enjoy them in rare occasions. This was one of them. I have no idea why but they tasted delicious. So I want to go back to the Royal Oak and make new gastronomical discoveries.

Une fête républicaine

Nous avons brisé la tyrannie des privilèges en abolissant ces pouvoirs auxquels n'avait droit aucun homme. Nous avons mis fin au monopole de la naissance et de la fortune dans tous ces grands offices de l'état, dans nos églises, dans nos armées, dans toutes les parties de ce grand corps magnifique de la France.

Nous avons déclaré que l'homme le plus humble de ce pays est l'égal des plus grands. Cette liberté que nous avons acquise pour nous-mêmes nous l'avons affectée aux esclaves et nous confions au monde la mission de bâtir l'avenir sur l'espoir que nous avons fait naître.

C'est plus qu'une victoire dans une bataille, plus que les épées et les canons et toutes les cavaleries de l'Europe et cette inspiration, ce souffle pour tous les hommes, partout en tout lieu, cet appétit, cette soif de liberté jamais personne ne pourra l'étouffer
.

Photo prise au marché français en 2016. Ça fait toujours plaisir de voir un tricolore en sol anglais (et oui je sais que je recycle la photo). Tout comme la citation de Danton. Tout ça pour dire que nous sommes le 14 juillet. J'essaie de le souligner chaque année, pas tant à cause de la France, mais parce que la Bastille, avant d'être une fête nationale, c'est une fête républicaine.

Thursday, 13 July 2017

Perfect Tea Spoons

I took this picture from the Facebook page of David's Tea. The first time I ever saw a perfect tea spoon, it was in one of their shops. I saw years later that at least another tea company sells them, so I don't think it's an original idea from David's Tea. All the same, I bought my perfect tea spoons from them: one I brought here, one I left in Montreal. Now I see that they have made them in different colours. Say what you will about their brews, but they know how to make accessories appealing. And these new designs make me think that maybe I need more than one perfect tea spoon for here. Just because it would be nice to have a few colourful ones. They are of course not essential to measure the quantity of tea leaves you need, but they are really useful. After all, they are perfect.

De la Tarasque et d'autres créatures

Finalement, comme je me l'étais promis depuis longtemps, j'ai fini par lire Provence, terre de mythes et légendes. J'avais acheté le bouquin en avril 2001 en Provence, je ne l'ai officiellement mis à ma liste de lectures que cette année dans l'espoir d'en apprendre plus sur la Tarasque qui me fascine depuis l'enfance (mais ça, c'est une autre histoire). Finalement, le livre portait assez peu sur les monstres et beaucoup plus sur les héros primitifs grecs, romains et gaulois et les saints catholiques qui furent leurs successeurs. Sur leurs origines, j'en ai appris assez peu que je ne connaissais déjà. Tout de même, j'ai appris quelques nouveaux noms de créatures que je vais tenter de découvrir par la suite. La Provence était riche en monstres lacustres et chtoniens. De la Tarasque elle-même, je veux bien entendu toujours en savoir plus. D'ici là, j'ai terminé un bouquin sur le sujet, avec en plus une bibliographie d'ouvrages de référence.